1993 21 août tunnel du Parpaillon

          Le 21 août 1993 je suis allé franchir le tunnel du Parpaillon. Ce lieu mythique pour les cyclos montagnards, a été construit de 1891 à 1901, pour permettre le passage d'une route militaire stratégique.

          Je n'ai pas été déçu. Je suis parti d'Embrun en VTT. J'ai ensuite rejoint Crévoux. Le bitume disparait à Pont du Réal, altitude 1 840 mètres. J'ai également franchi le col de Girabeau (2 445 m.) par un chemin herbeux très pentu. Avant de traverser le tunnel, à 2 637 mètres d'altitude, je me suis fait photographier, devant l'entrée, par deux touristes motorisés. Durant les 468 mètres que dure la traversée, il faut marcher entièrement dans le noir, les mains suivant les parois du tunnel. A cause de l'humidité qui tombe de la voûte, la température, à l'intérieur du tunnel, est très froide. Pour la même raison, les nombreux nids de poules, dans le sol raviné, sont pleins d'eau. Impossible de les éviter à cause de l'obscurité.  

  • il n'y a plus de bitume dans les 10 derniers kilomètres de l'ascension
    il n'y a plus de bitume dans les 10 derniers kilomètres de l'ascension
  • au fond, la cabane des ecuelles
    au fond, la cabane des ecuelles
  • la cabane des ecuelles est le seul endroit qui offre un peu d'ombre
    la cabane des ecuelles est le seul endroit qui offre un peu d'ombre
  • quelques vaches près de la cabane des ecuelles
    quelques vaches près de la cabane des ecuelles
  • un filet d'eau face à la cabane des ecuelles
    un filet d'eau face à la cabane des ecuelles
  • 16h25 j'arrive à l'entrée du tunnel
    16h25 j'arrive à l'entrée du tunnel
  • à l'intérieur tunnel il faut suivre les parois !
    à l'intérieur tunnel il faut suivre les parois !
  • j'aperçois la sortie !
    j'aperçois la sortie !
  • le col de Girabeau à 2 445 mètres d'altitude
    le col de Girabeau à 2 445 mètres d'altitude
  • retour dans la descente vers Crevoux
    retour dans la descente vers Crevoux
  • dans la descente vers Crevoux, les arbres réapparaissent
    dans la descente vers Crevoux, les arbres réapparaissent